La Maison Hope

C’est en 2012 que l’aventure Hope commence. Elle naît d’un projet familial, entre frère et soeur: celui de faire des bijoux uniques, porteurs de sens, et dans l’air du temps. Une joaillerie 100% made in France, fruit du travail de nos talentueux artisans, qui répond à des exigences éthiques et créatives

Marie Bagnoli

J’avoue faire le plus beau métier du monde: je ne reçois que des faire-parts de mariage, de naissance… Et je vois la magie dans les yeux de nos clients ou de nos clientes lorsqu’ils découvrent le bijou idéal qui racontera leur histoire.

Gemmologue & Diamantaire

Passionnée par les gemmes depuis son plus jeune âge et leur magnétisme, Marie est diplômée du FGA, institut de gemmologie de Grande Bretagne et arrive donc naturellement tôt dans la profession. Mais si elle a trouvé son univers, elle devra, comme tout un chacun, y trouver sa place. Pendant plus de quinze ans, elle travaille donc pour les grands noms de la joaillerie, développe ses compétences, son savoir-faire et son expertise, afin de pouvoir pleinement exploiter -sans jamais vraiment dompter- son talent inné et sa force créatrice. Passionnée, elle découvre également pendant ces années le privilège de pouvoir entretenir des relations de confiance avec sa clientèle et la valeur de l’écoute: ce sera l’une de ses  multiples sources inspiration tout au long de sa carrière. Elle lance avec son frère, en 2012, sa propre griffe: Hope. 

Créatrices d’émotions

Co fondatrice et créatrice, elle est la première à esquisser les contours des collections, épurées et dans l’air du temps, ainsi que des créations sur mesure. Forte de ses années d’expériences et de sa puissance créatrice, elle sait exploiter tout le potentiel que lui offre chaque pierre, et visionne instinctivement les montures, les sertis, les tailles, qui seront à même de révéler leurs forces. Elle veille à ce que chaque pièce, dans le moindre détail, réponde à un seul critère: celui de l’excellence de la création voulue chez HOPE.

Créatrice d’émotions, consciente de façonner le rêve de chacun de ses clients et de les sublimer, Marie est non seulement l’oeil de Hope, mais aussi ses oreilles. La joaillerie est au service de la féminité et du glamour: elle sait que si la pierre sublime la femme, c’est aussi la femme qui sublime la pierre. Il en va de même pour l’homme: elle offre donc une oreille attentive à chacun ou chacune de ses clients et leur prodigue de précieux conseils, afin que chacun puisse trouver chez HOPE la pierre et le bijou qui, à leur contact, révèlera son éclat si singulier.

Gemmologue - diamantaire

Louis Grimal

Hope doit-être être à notre image: créateur, mais aussi responsable. Je voudrais qu’il y ait une alchimie entre tradition et innovation, que tout se transforme, que plus rien ne se perde, et qu’enfin, tout soit transparent, intégré dans un seul et même lieu.

Co-fondateur de Hope

Louis, éternel compagnon de jeux, partage tout naturellement avec Marie sa passion pour les pierres précieuses. Mais avant de vivre corps et âme cette fabuleuse épopée du diamant avec sa soeur, il a surtout à coeur d’être acteur dans un monde en perpétuel mouvement. Diplômé de l’École de Commerce et Management de Bordeaux, il désire développer un projet porteur de sens, qui puisse créer une alchimie entre tradition et innovation, entre créativité et pragmatisme, entre individu et communauté: Hope est né. 

Diamantaire responsable et fervent défenseur de la création

En effet, le bijou et les diamants sont, pour lui, à la croisée de ces chemins: fruits d’un héritage millénaire, ils associent un savoir-faire artisanal ainsi que des technologies de pointe. Porteur d’émotions, ils ont une forte dimension symbolique, mais aussi éthique. Le joaillier est acteur d’un monde qui bouge et partenaire de vie de ses clients. C’est un défenseur de l’artisanat et de la création, du sublime. Les bijoux donnent corps  à de précieux souvenirs, et surtout, symbolisent un lien, de quelque nature qu’il soit.

Responsable du développement, il souhaite faire vivre à ses clients une expérience luxe accessible, et aspire à ce que Hope conserve le travail à façon des bijoutiers en chambre et le sur mesure, mais en l’associant au service d’une grande maison de joaillerie. Il aspire donc à concentrer une large gamme de services, humainement connectés, dans un seul et même lieu. Conscient des enjeux à venir et de l’étroite alliance scellée par l’artisan et la nature, il aspire à ce que Hope soit une grande maison de joaillerie éthique. Une maison qui sache redonner un sens aux bijoux qui n’en ont plus pour qu’ils puissent traverser les âges: qu’un jour, la création et la transformation ne fassent qu’un. 

Hope ouvre son premier magasin rue Grignan en 2012, et devient le premier joaillier à Marseille à ne présenter que ses créations. En 2018, il part à la conquête de nouveaux territoires en ouvrant un corner aux Galeries Lafayette, à Marseille, ainsi qu’un magasin à Paris, rue du marché Saint-Honoré.

Le nom HOPE, ou l’épopée d’un diamant légendaire

Hope fait écho, dans le monde de la joaillerie, à la fabuleuse épopée d’un diamant inestimable. Fable aussi légendaire que sulfureuse, son histoire reste en partie un mystère. Mais cette pierre mythique, d’abord perdue pour toujours puis retrouvée, nous raconte de par son histoire que chaque diamant est unique au monde; Elle nous murmure que les diamants sont éternels.

En 1668, Louis XIV achète un diamant bleu de 115, 6 carats: le plus grand diamant bleu connu à ce jour. Il le fait tailler en 1671 selon la taille dite “en rose de Paris”,

 une taille d’une extrême perfection qui ne compte pas moins de 72 facettes. Baptisé Bleu de France, Louis XV l’incorpore à la somptueuse parure de l’ordre de la toison d’Or. Le diamant est dérobé en 1792 avec les joyaux de la couronne qui pour la plupart n’ont jamais été retrouvés.

Ce n’est qu’en 1812 qu’apparaît en Angleterre un diamant bleu de 45,5 carats d’origine mystérieuse. Le banquier Henry Philip Hope en fait l’acquisition en 1824 et lui donne son nom.

Il sera le premier d’une longue série de propriétaires éclectiques dont les anecdotes font de l’histoire de Hope une véritable saga. Au XIXème siècle, le joaillier Barbot émet l’hypothèse que le diamant Hope a pu être retaillé à partir du Bleu de France. Au XXème, son dernier propriétaire, l’excentrique et passionné bijoutier américain Harry Winston, en fait don à la smithsonian Institution à Washington, en l’expédiant dans un simple papier kraft par la poste, anecdote qui fait encore frémir les passionnés de trésors. 

Après des siècles d’enquêtes et de recherches tumultueuses, ce n’est qu’en 2007 que les experts parviennent à prouver que Hope est bien issu du Bleu de France. Il est aujourd’hui le deuxième objet d’art le plus admiré au monde, après la Joconde.
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