La maison Hope

L’aventure Hope naît en 2012 d’un projet familial, entre frère et soeur: celui de faire des bijoux uniques, porteurs de sens, et dans l’air du temps.

La maison Hope

L’aventure Hope naît en 2012 d’un projet familial, entre frère et soeur: celui de faire des bijoux uniques, porteurs de sens, et dans l’air du temps.

Créatrice & diamantaire

Passionnée par les gemmes depuis son plus jeune âge et par leur magnétisme, Marie Bagnoli est diplômée du FGA, l’institut de gemmologie de Grande Bretagne. Elle travaille pendant plus de quinze ans pour les grands noms de la joaillerie française avant de fonder, en 2012, sa propre griffe, Hope. Elle veille à ce que chaque pièce réponde à un seul critère: celui de l’excellence. Elle sait que si la pierre sublime la femme, c’est aussi la femme qui sublime la pierre, et elle est donc attentive à déceler vos coups de coeur. 

Diamantaire & entrepreneur engagé

Lorsqu’il se diplôme de l’École de Commerce et Management de Bordeaux, Louis Bagnoli, qui partage la passion des pierres de sa soeur, désire développer un projet porteur de sens, qui puisse créer une alchimie entre tradition et innovation, entre créativité et pragmatisme, entre individu et communauté: Hope est né. Pour lui, la joaillerie est à la croisée de ces chemins: elle associe métier d’art et technologies de pointe, émotions, recherche du sublime et éthique. Responsable du développement, il souhaite faire vivre à ses clients une expérience luxe accessible. 

Le nom HOPE, ou l’épopée d’un diamant légendaire

 

Hope fait écho, dans le monde de la joaillerie, à la fabuleuse épopée d’un diamant inestimable. Fable aussi légendaire que sulfureuse, son histoire reste en partie un mystère. Mais cette pierre mythique, d’abord perdue pour toujours puis retrouvée, nous raconte de par son histoire que chaque diamant est unique au monde; Elle nous murmure que les diamants sont éternels.

 

En 1668, Louis XIV achète un diamant bleu de 115, 6 carats: le plus grand diamant bleu connu à ce jour. Il le fait tailler en 1671 selon la taille dite “en rose de Paris”, une taille d’une extrême perfection qui ne compte pas moins de 72 facettes. Baptisé Bleu de France, Louis XV l’incorpore à la somptueuse parure de l’ordre de la toison d’Or. Le diamant est dérobé en 1792 avec les joyaux de la couronne qui pour la plupart n’ont jamais été retrouvés.

Ce n’est qu’en 1812 qu’apparaît en Angleterre un diamant bleu de 45,5 carats d’origine mystérieuse. Le banquier Henry Philip Hope en fait l’acquisition en 1824 et lui donne son nom.

Il sera le premier d’une longue série de propriétaires éclectiques dont les anecdotes font de l’histoire de Hope une véritable saga. Au XIXème siècle, le joaillier Barbot émet l’hypothèse que le diamant Hope a pu être retaillé à partir du Bleu de France. Au XXème, son dernier propriétaire, l’excentrique et passionné bijoutier américain Harry Winston, en fait don à la smithsonian Institution à Washington, en l’expédiant dans un simple papier kraft par la poste, anecdote qui fait encore frémir les passionnés de trésors. 

Après des siècles d’enquêtes et de recherches tumultueuses, ce n’est qu’en 2007 que les experts parviennent à prouver que Hope est bien issu du Bleu de France. Il est aujourd’hui le deuxième objet d’art le plus admiré au monde, après la Joconde.

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